LAURENCE GIJS
Passionnée par la littérature et l’écriture, rien ne me destinait au monde de l’assurance… Mais il ne faut « jamais dire jamais » ! Mon diplôme presque en poche, j’ai postulé en août 2007 chez AG Insurance… Près de 6 ans plus tard, je suis toujours là ! 6 années au sein du département Communication, où j’ai toujours pu continuer à assouvir ma passion de l’écriture, tout en découvrant un monde aussi intéressant que varié.

Dans l’équipe Press & Reputation, je suis entre autres chargée des relations avec la presse. Un job qui me permet d’être au cœur de ce qui se passe dans l’entreprise, de rencontrer des collègues de toutes les business lines et d’être en contact avec les journalistes de la presse belge. Au quotidien, mon job se résume en 3 mots : réactivité, disponibilité et transparence.

Les assurances et moi... c'est pour la vie !

​Chose promise, chose due. Je vous avais dit que je vous raconterais comment j’avais été engagée chez AG Insurance (ou plutôt « Fortis Insurance Belgium » à l’époque – hé oui, souve-nez-vous… la saga Fortis à l’automne 2008. J’y reviendrai peut-être dans un futur post (ou pas, d’ailleurs)).

 
Revenons donc à nos moutons (et surtout, à ma lettre de motivation). Il faut croire que la perspective de faire autre chose que de rédiger mon mémoire m’avait donné des ailes, puisque mon GSM n’a pas tardé à sonner : « Mademoiselle Gijs, ici le service HR Recrutement chez Fortis Insurance Belgium. Votre profil nous intéresse. Pourriez-vous venir passer un avant-midi de tests ? »

De tests ? Panique à bord. Help. Mayday. Au secours. J’ai peut-être fait une boulette. Postuler dans les assurances… quelle drôle d’idée ! C’était évident : ils allaient me demander de calculer une prime omnium, un bonus-malus, une franchise, une indemnisation … Mon Dieu ! Moi et mon minimum syndical d’heures de math en secondaire, nous allions nous faire ridiculiser. Mais comme le ridicule ne tue pas et que je n’avais rien à perdre, je suis partie au front, armée de ma motivation, de mon plus beau sourire et de ma calculatrice (on ne sait jamais).

Au programme de la matinée : un test de logique, un test de mathématique (le voilà) et un test psychologique sur ordinateur, suivis par un entretien avec une personne du service recrutement*. Et bien croyez-le ou non, mais le bilan général ne fut pas catastrophique (vous comprendrez que je ne m’étalerai pas sur ma petite moyenne en math, qui – bonne nouvelle ! – n’était pas préjudiciable pour le poste vacant).
Et puis est arrivé le moment crucial : « hoe gaat het met je Nederlands ? ». Sourire gêné. Euh. « Mon ‘Nederlands’ va très bien, merci pour lui ». Patatras. J’avais vu venir le test de math à 300 km, mais on ne m'avait rien dit pour le néerlandais ! Et après 5 ans d’études bercées par l’italien (rappelez-vous, les langues romanes), mes connaissances de la langue de Vondel se sont quelque peu évaporées de mon cerveau (ou de ce qu’il en reste après l’heure interminable que j’ai passée sur ce grmpgfdff de test de math). Je réponds tant bien que mal en mélangeant donc néerlandais et italien, ce qui donne une langue assez surprenante, il faut le dire. Mais plutôt convaincante apparemment…
(Note pour plus tard : se réveiller chaque matin avec Radio Eén, acheter De Standaard et regarder tous les soirs Het Nieuws sur VTM. Promis, juré, on ne m’y reprendra plus.)

Les jours passent… et je suis convoquée pour un second entretien, avec la chef de service. Puis pour un troisième pour rencontrer la responsable du département ! Entretemps, vous imaginez que j’avais bien pris soin de ‘verbeteren’ mon ‘Nederlands’. Et comme je n’avais rien à perdre, j’ai franchi les étapes sans pression. A posteriori (il faudra que je demande aux deux personnes qui m’ont engagée et avec qui je collabore encore régulièrement), je crois que cette décontraction a joué en ma faveur… car quelques jours plus tard alors que je terminais le déménagement de mon kot à Louvain-la-Neuve…


« Dring dring dring » (en vrai, mon GSM a une sonnerie beaucoup plus moderne, mais difficile à retranscrire :-)).
« Allô, Mademoiselle Gijs ? Vous êtes toujours intéressée par le poste de copywriter ? Il est pour vous ! Vous commencez le 17 septembre 2007 et ce sera pour la vie ».

Comment ça, « pour la vie » ?!?!? (comprenne qui pourra, héhé)


* 6 ans plus tard, la procédure a un peu changé. Rendez-vous sur la page Procédure de recrutement pour en savoir plus. Qui sait, vous serez peut-être bientôt l’un de mes nouveaux collègues « pour la vie » ? :-)

CURIEUX DE CONNAÎTRE LES COLLÈGUES DE LAURENCE