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Le reporting: principal challenge de l'online marketeer

Comme j’ai pu l’évoquer dans un précédent post, une partie du travail de l’online marketeer consiste à analyser les résultats des campagnes digitales. Ce reporting ne consiste pas seulement à fournir quelques résultats bruts en fichier Excel à ses managers. Cette tâche est beaucoup plus complexe qu'on ne le pense ! En effet, une des différences entre un online marketeer et un marketeer « traditionnel » est qu’un online marketeer a beaucoup plus de données à analyser après une campagne.

Pour vous donner un aperçu, j’ai compté que 49 mesures sont disponibles au total dans AdWords, mesures qui sont combinables avec 33 dimensions ! Ça vous donne une petite idée du nombre de rapports qu’on peut générer…  Sans compter que Google rajoute sans arrêt de nouvelles mesures dans l’interface AdWords pour nous donner encore plus d’informations sur les performances (par exemple : les impressions visibles des bannières, la fréquence des impressions des bannières par cookie, les abonnements YouTube acquis suite aux campagnes vidéos, etc).

Finalement, le plus gros challenge dans mon métier n’est pas de sortir les données de performances de mes campagnes mais de faire le choix des données à présenter :

  • Quelles sont les données clés qui vont m’aider à comprendre ce qui a marché / pas marché dans mes campagnes ? 
  • Parmi tous ces rapports, quels sont ceux qui vont me permettre de tirer les bonnes conclusions, de prendre les bonnes décisions à l’avenir ?
  • Quelles sont les données qui fournissent des informations intéressantes et exploitables par les responsables produits?

Ensuite, une fois ces rapports sélectionnés et générés, se présente un autre challenge : comment présenter ces données de la meilleure manière possible ? L’idée est que tout le monde dans l’entreprise soit capable de comprendre le rapport, même s’ils n’ont jamais entendu parler du marketing digital. Pour ce faire, il faut non seulement choisir la forme du rapport : colonnes, barres, pie-chart… Mais aussi essayer d’avoir un fil rouge entre les différents graphiques pour que la personne comprenne plus facilement le message qu’on essaie de faire passer.

Pour résumer, la part d’analyse des données et de reporting dans mon métier est loin d’être la plus simple et la plus rapide à effectuer. C’est même l’inverse ! Mais pour être honnête, c’est de loin ce que je préfère dans ma fonction. En effet, un bon reporting génère souvent des retours très positifs de mes collègues, contribue à la visibilité de notre équipe digitale dans l’entreprise et à la prise de conscience de l’importance de notre métier !

Alors, besoin d’un rapport sur nos campagnes ? Allez, on se retrousse ses manches et avec le sourire s’il-vous-plaît !