DAMIEN DU BOIS
Le 03 septembre 2007 est, peut-être, une date comme une autre pour la plupart d’entre vous. Pas pour moi. Car c’est précisément ce jour-là que j’ai rejoint les rangs d’AG Insurance. Qui à l’époque s’appelait d’ailleurs Fortis Insurance Belgium. Si le nom de la compagnie a changé depuis, je suis toujours fidèle à mon département d’origine : la communication commerciale au sein du canal du courtage. Un département au sein duquel j’exerce la fonction de Web copywriter. Cela ne vous dit rien ? Vraiment ? Voilà une première bonne raison de lire mes prochains articles.

Pour clôturer ce petit mot d’introduction, je peux également vous dire que je suis passionné de football et de sport en général, grand consommateur de magazines d’info, mais aussi que j’habite Ellezelles (Google Maps pourrait être votre ami), que je suis l’heureux papa d’un petit Sacha et que, oui, la vita è bella !

A bientôt ?
Chi va piano...
​Ma vie professionnelle est tout sauf monotone. La routine ne fait pas partie de mon quotidien. Tant mieux.
Et il n’en va pas autrement dans ma vie de jeune papa. Encore moins lorsque mon fils est malade.
Après avoir transformé, en dernière minute, mon jour de télétravail en jour de congé, j’avais décidé,
en concertation avec ma compagne, de reprendre le chemin du boulot dès le lendemain (lisez hier matin).
Une matinée disons… chamboulée.

5h, le réveil sonne. Après ma douche, j’entends quelques grosses quintes de toux en provenance de la chambre du petit. Ce qui le réveille. Aie. Puisque ma chère et tendre doit, elle aussi, se préparer, je décide de décaler mon départ. Au lieu de prendre le bus de 6h14, je prendrai celui de 34. Sauf que, quelques minutes plus tard, j’ai vu ledit bus partir sous mon nez.

Note pour plus tard : la différence entre le train et le bus, c’est que le bus est TOUJOURS à l’heure.

Retour casa. Finalement, je prendrai le bus de 7h20. J’arriverai à Bruxelles vers 9h. Ce qui, grâce aux horaires flexibles, n’est pas trop contraignant. Pendant que ma chère et tendre met un dernier coup de turbo, je m’occupe de Sacha et de son premier aérosol du jour (saleté de bronchiolite). Tout se passe bien, mais l’heure tourne. Petit bisou en vitesse et je file. Et cette fois, on ne m’y prendra pas, je décide de courir jusqu’à l’arrêt (situé à 5 grosses minutes). Heureusement, car le bus a bien failli partir sans moi !

Je monte en dernier dans ce bus BON-DE ! Du haut de mes 31 ans, je suis, de loin, le plus âgé de l’assemblée. Sensation bizarre. Je me sens presque mal à l’aise. Jugé. Debout, compressé contre les portes, je suis soulagé que le trajet ne durera qu’un gros quart d’heure. Sauf que… à un certain moment, le bus vire à droite. Mamma mia ! Je me suis planté de bus. Quelle klette ! Le bus n’était pas à l’avance, il précédait simplement celui que je comptais prendre… Pas de stress. Je reconnais quelques gamins. Je sais qu’ils vont à l’école à Ath. Donc, ce bus aussi. Sauvé. Mieux, je pourrai prendre un train plus tôt que prévu.

C’était sans compter sur les … embouteillages de 8h. Un concept qui m’est totalement étranger puisque, d’habitude, je prends le train quand ces ados dorment encore. Nous arrivons à la gare. Le train est déjà là.
Et non, il ne m’attendra pas… Note pour plus tard : quand tu es à la bourre, le train est à l’heure ! Je prendrai donc le suivant. Je ne sais pas trop quand j’arriverai au boulot ; Avant 9h30 si le destin le veut bien. A moins que le moyen de transport le plus décrié de ce pays ne s’arrête en cours de route. Quelque part entre Hal et Bruxelles. Car au moment d’écrire ces lignes, je trouve notre allure fort lente… Mais comme le dit l’adage
« chi va piano, va sano ».

Edit : Je suis bien arrivé au bureau avant l’heure fatidique de 9h30. Pas de stress, je vous le disais. 
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