DAMIEN DU BOIS
Le 03 septembre 2007 est, peut-être, une date comme une autre pour la plupart d’entre vous. Pas pour moi. Car c’est précisément ce jour-là que j’ai rejoint les rangs d’AG Insurance. Qui à l’époque s’appelait d’ailleurs Fortis Insurance Belgium. Si le nom de la compagnie a changé depuis, je suis toujours fidèle à mon département d’origine : la communication commerciale au sein du canal du courtage. Un département au sein duquel j’exerce la fonction de Web copywriter. Cela ne vous dit rien ? Vraiment ? Voilà une première bonne raison de lire mes prochains articles.

Pour clôturer ce petit mot d’introduction, je peux également vous dire que je suis passionné de football et de sport en général, grand consommateur de magazines d’info, mais aussi que j’habite Ellezelles (Google Maps pourrait être votre ami), que je suis l’heureux papa d’un petit Sacha et que, oui, la vita è bella !

A bientôt ?
Tout le monde sait écrire. Mais tout le monde sait-il communiquer ?
Il y a quelques jours, un de mes collègues, plutôt orienté bases de données et spécialiste d’Excel et d’Access me disait :
« la communication, c’est quand même un métier en soi. »
Via cette seule phrase, il mettait en lumière une des plus grandes difficultés de notre travail de communicateur.


Combien de fois n’ai-je pas entendu dire autour de moi
« tout le monde sait quand même écrire ?! ». Bien sûr.
Mais tout le monde sait-il communiquer pour autant ?
Est-ce parce que je sais compter que je suis à même de faires des mathématiques appliquées ? Est-ce parce que je sais parler que je pourrais rallier un auditoire entier à ma cause ou convaincre une assemblée ? Rien n’est moins sûr.
Il en va de même avec la communication.


Car notre job va bien plus loin que le simple alignement, dans le bon ordre si possible, de mots, de verbes ou d’adjectifs.
Notre but est de provoquer une (ré)action. De faire passer le bon message, à la bonne personne, via les bons canaux de communication.


Lorsque j’assiste à un briefing avant de rédiger une communication, je me pose toujours une question essentielle : quel est le message à faire passer ? Et quels sont les arguments mis à ma disposition ? Une double question, donc, à laquelle s’ajoute une notion essentielle : la cible visée. A qui parlons-nous ?


Ne pas répondre à cette question, c’est se mettre en danger. Comment un client qui, comme moi, n’est pas spécialiste des assurances serait-il à même de comprendre le message que je lui transmets s’il n’est pas clair et vulgarisé ? Au contraire, une communication trop vulgarisée risque de ne provoquer aucun effet chez les courtiers qui, eux, sont de vrais spécialistes.


Quant aux moyens de communication, ils demandent eux aussi une attention particulière. Un e-mail commercial ne sera pas rédigé de la même façon qu’une brochure. Et un article sur notre site www.aginsurance.be n’aura pas la même teneur qu’une fiche clients.

Tout cela pour dire, ou plutôt écrire, que les pièges sont multiples. Et que, non, il ne suffit pas de savoir écrire pour bien communiquer. Chaque communication mérite réflexion. Ecriture, réécriture, modification(s), traduction. Voici, en résumé, le trajet à suivre afin d’arriver à nos buts. Et pour ce faire, c’est toute une dynamique qui doit se mettre en place.

Entre nous, rédacteur/traducteur/communicateur/négociateur et tous les autres collègues avec qui nous travaillons étroitement : marketing, product development, design studio, pre-press, etc.
Un travail d’équipe aussi passionnant qu’enrichissant !
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